La politique culturelle, la fin d’un mythe

fin mytheQu’il soit monarchique, impérial ou républicain, le pouvoir en France s’est accaparé, au nom d’une mystique nationale, la protection d’un patrimoine artistique et l’encouragement à son enrichissement. Cela s’est appelé la «politique culturelle». Mais ce mythe aujourd’hui se fissure. Jean-Michel Djian en explique les raisons. Il analyse le rôle des instruments, nationaux, régionaux, administratifs et privés, qui agissent au nom de cette politique et la part qu’y prennent les associations, en mal de subventions, et les artistes, en voie de précarisation. Il s’interroge également sur l’avenir d’une telle politique à l’heure de la concentration des industries de loisirs, de la civilisation télévisuelle de masse, des limites de l’intégration culturelle butant sur les inégalités sociales et scolaires. 
(date de publication : 3 février 2005)

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